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En juin 2001, les Radicaux ont fêté le centenaire de la création du Parti Radical. Malgré un siècle d'existence, jamais le radicalisme n'a été aussi jeune, jamais ses valeurs, fondées sur les libertés individuelles et la défense de l'intérêt général, n'ont été aussi présentes dans l'actualité politique.

Environnement et cadre de vie

Mercredi 3 août 2005

 En France, il est de tradition de définir de logement social, non pas  comme le bon  sens le commanderait, par le niveau des loyers, du prix d’achat ou du  financement acquéreur, mais par l’existence et le type de financement public utilisé pour sa réalisation. Ainsi, un logement bon marché construit et géré sur fonds propres par une SEM municipale n’est pas "social" en termes réglementaires.

Dans ce contexte, on peut considérer comme relevant de l’accession sociale.

• soit le fait, pour un constructeur spécialisé, de construire un ensemble d’habitations en accession dont une partie seront vendues moins cher par prélèvement sur la marge réalisée sur les autres • soit le fait, pour un constructeur HLM, de se livrer à un montage complexe mais légal consistant en substance à construire sur une base locative et à rétrocéder dans certaines conditions les logements à leurs nouveaux locataires en tenant compte des loyers versés jusqu’à l’instant X de transfert de la propriété.
• soit le fait de faire proposer par l’entreprise privée, à travers ou non un maître d’ouvrage privé ou public, des constructions à meilleur marché bénéficiant de procédés de fabrication améliorés ou de marges réduites grâce à l’augmentation du chiffre d’affaires.
• soit le fait, pour des bailleurs sociaux, de revendre une partie de leur patrimoine existant à leurs locataires, soit par appartements, soit en bloc. Autrement dit, on passe alors partiellement ou totalement d’une propriété sociale à une copropriété privée ou privée/publique.
• soit enfin, en subventionnant directement ou non les crédits consentis à des acquéreurs privés remplissant certaines conditions, en vue de l’acquisition de logements privés.

Toutes ces options pourraient se combiner, mais en pratique c’est assez rarement le cas, si bien que l’accession sociale est devenue, dans les faits, extrêmement rare. En fait, il faut revenir à l’essentiel avec quelques principes simples en matière d’accession.

Ce qui ne marche pas

1. Malgré les rodomontades ministérielles, les faits sont têtus : la production de logements sociaux plafonne voire diminue, alors que la demande explose, tout particulièrement dans les zones très urbaines sous l’influence de facteurs concomitants : décohabitation des jeunes, nouveaux habitants, baisse du revenu réel dans une partie importante de la population la moins fortunée, divorces et recomposition des familles. Dans ces conditions, continuer "comme en 14" sur les mêmes bases paraît suicidaire si l’on veut répondre à un besoin lancinant de centaines de milliers de gens.
2. Le logement HLM exclusivement locatif, système actuel, ne saurait répondre à lui tout seul à la demande pour plusieurs raisons.
En effet, le logement locatif ne répond pas à plusieurs besoins qualitatifs qu’exprime chacun : besoin de sécurité (garantir ses vieux jours sans avoir de loyers à payer), besoin de liberté (j’achète mon bien et je le revends quand je veux pour acheter où je veux), besoin de garantir mon revenu (j’investis mon modeste revenu dans mon logement qui s’appréciera au lieu de le faire gérer dans des conditions aléatoires et avec de lourdes charges sur les marchés financiers, où ma retraite complémentaire se trouve déjà investie et mes économies aussi), besoin social enfin (pourquoi seuls les “riches” auraient-ils droit à la propriété du logement ?). Il répond encore moins à la demande quantitative du fait de différents facteurs (oppositions politiques, foncier et crédits insuffisants, rotation très faible du stock de logements). Donc, il faut aussi réaliser des opérations d’accession et non substituer un système à l’autre, comme le prétendent ceux qui ne veulent rien changer.

De nouvelles pistes à explorer

Comment faire redémarrer l’accession sociale ?
• la vente par les bailleurs de logements sociaux à leurs locataires est préconisée par certains responsables politiques. Pourquoi pas, si les bailleurs et leurs locataires en conviennent ? Mais cette opération est neutre par rapport à la demande générale, puisqu’il y a un logement locatif en moins, pour un logement en accession en plus. On peut toutefois penser que le bailleur peut en retirer des moyens supplémentaires pour construire ailleurs, s’il en a la possibilité. C’est marginal et ça ne résout pas le problème, même s’il n’y a aucune raison de s’y opposer et d’en priver les accédants potentiels.
• la mise à disposition de logements économiques: il s’agit d’une vieille idée depuis Loucheur en passant par les fameuses Chalandonnettes que l’on trouve par exemple à Menucourt, maisons construites sur des procédés industriels etc.
• la mise en œuvre d’agences foncières bénéficiant d’apports de friches, de terrains de l’État ou de grandes entreprises publiques qu’elles peuvent ensuite céder aux opérateurs publics ou privés : elle est utile voire indispensable. Force est cependant de constater qu’en Région Parisienne l’AFTRP, qui a cette activité dans ses attributions, ne la pratique pas. La nouvelle agence régionale qui devrait voir le jour se heurte déjà à l’opposition des présidents des Conseils Généraux du 92, du 95 et du 78 et à une certaine inertie de la part de l’État (ou, si l’on préfère, du gouvernement) qui en avait pourtant accepté le principe.

La construction neuve de logements conçus dès l’origine pour l’accession sociale est évidemment la solution la plus cohérente car elle évite les inconvénients ci-dessus et accroît l’offre de logement. Mais elle se heurte pour l’instant à des blocages administratifs qu’il faut impérativement faire sauter. De moins en moins de fonds publics sont disponibles pour le financement des opérations. Par conséquent, soit nous allons vers une crise sociale grave, soit il faut s’orienter vers d’autres solutions. En innovant, sérieusement, du côté de l’accession (définie autrement que par la seule revente d’un patrimoine HLM existant), il devrait être possible d’injecter dans l’économie une nouvelle demande saine et créatrice d’emploi, de mettre fin à des injustices criantes et d’apporter un peu de bonheur à beaucoup de jeunes entrants dans notre société. Ce n’est pas a solution à tous les problèmes mais c’en est un élément essentiel. Cela vaut donc bien la peine de s’y mettre !

C'est pour cette raison que les élus du PRG réclament avec force la mise en place d'un établissement public foncier régional (EPFR) qui répond à la volonté des instances régionales de mettre en œuvre une politique d'aménagement territorial ambitieuse et cohérente.

Par Eddie AIT
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Lundi 7 novembre 2005

  Réunie en Conseil Municipal le jeudi 3 novembre 2005, la ville de  Carrières sous Poissy, sous la direction d’une municipalité UMP, a adopté son Plan Local d’Urbanisme (PLU). Le PS et le PRG déplorent cet état de fait. Eddie AIT, Conseiller Régional d’Ile-de-France, Responsable local du PRG, et Mireille Bourbon-Perez, Secrétaire de la Section Socialiste, déclarent :

 

« Le PLU de Carrières se caractérise par un développement excessif de l’urbanisation. Il compte plus de 10 zones à urbaniser (AU) et ne tient pas compte du projet de Périmètre régional d’Intervention foncière (PRIF), ayant pour objet la préservation écologique et environnementale de la Boucle de Chanteloup. Cette urbanisation n’est pas accompagnée par la réalisation d’équipements communaux (sociaux, crèches…), indispensables à un tel développement. A titre d’exemple, l’usine d’épuration de Carrières est d’ores et déjà sous dimensionnée et désormais obsolète. »  

Le PS et le PRG souhaitaient une diminution significative des zones à urbaniser, notamment celles situées au Nord (derrière le centre commercial Leclerc Centre et autour du Cimetière) et à l’Ouest de la commune (autour du tracé de la future A 104). Quelle meilleure opportunité qu’un vrai débat autour de l’aménagement du territoire de Carrières-sous-Poissy aux prochaines échéances électorales ?

Le PS le PRG précisent : « Un tel PLU ne permettra pas à la commune de trouver un juste équilibre entre un développement maîtrisé et équilibré, un renouvellement urbain de qualité et une valorisation paysagère des bords de Seine. Il révèle un manque évident d’attachement à la défense de l’environnement et le peu de volonté politique de la municipalité UMP de préserver le devenir de la Plaine et de l’agriculture péri - urbaine. »

Par Eddie AIT
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Lundi 13 février 2006

Madame, Messieurs les Maires de

Chapet, Verneuil, Vernouillet, Triel,  Chanteloup, Andrésy et Carrières-sous-Poissy.

Au moment où sont annoncées les Opérations d’Intérêt National (OIN) dans les Yvelines, nous tenions à vous rappeler notre attachement à la préservation environnementale et écologique de la Boucle de Chanteloup et notre opposition à une urbanisation continue et excessive de cet espace, à l’exemple de la Boucle de Gennevilliers.

Si l’Opération d’Intérêt National sur la Boucle de Chanteloup doit être envisagée comme un levier du développement économique et social, elle ne serait être une remise en cause d’un « espace ouvert » qui, par sa composition et sa structuration, joue un rôle clé en terme de qualité de vie et participe à la mise en œuvre de la ceinture verte.

La préservation des « espaces ouverts » figure d’ailleurs au nombre des orientations prioritaires de la Région Ile-de-France dans le cadre de la révision du SDRIF. Dans cet esprit, nous tenions à vous faire part de notre inquiétude quant aux récentes annonces et prises de positons à leur encontre. 
 
Aussi, l’hypothèse d’un Périmètre Régional d’Intervention Foncière (PRIF), qui porterait sur 300 à 400 hectares, avec en partie centrale 250 hectares de terres agricoles, trouve ici toute sa pertinence. 
 
L’étude réalisée par la Conseil de l’Architecture, de l’Urbanisme et de l’Environnement des Yvelines (CAUE 78), financée en grande partie par l’AEV (Agence des Espaces Verts du Conseil Régional d’Ile-de-France), a démontré la faisabilité et la pertinence du PRIF. Sa présentation en juin 2004 avait d’ailleurs recueilli un accueil chaleureux des communes d’Andrésy, de Chanteloup, de Triel et de Carrières.
 
Le PRIF favoriserait également le maintien d’une activité agricole périurbaine et créatrice d’emplois.    
 
Aussi, nous vous demandons de bien vouloir favoriser sa mise en œuvre, en adoptant, dans le cadre municipal et/ou intercommunal (dans le cadre de la Communauté de Communes « Les Deux Rives de Seine » pour les communes membres), sur la base des résultats de l’étude réalisée par le CAUE 78, une délibération portant sur sa création et sa délimitation.
           
Elus régionaux de la Boucle de Chanteloup, nous sommes particulièrement attachés au bon déroulement d’un tel processus et apporterons une contribution significative en faveur du PRIF dans le cadre de la révision engagée du Schéma Directeur de l’Ile-de-France.
 
Ces remarques ne sont pas nourries par une position partisane. Elles sont le résultat d’une expérience collective et de la volonté de garantir à chacun un cadre de vie préservé en faisant de l’Ile-de-France la première éco - région d’Europe.
 
Nous vous renouvelons, Madame, Messieurs les Maires, l’expression de nos cordiales salutations.
 
Eddie AIT, Conseiller Régional d'Ile-de-Francec (PRG)
Lucien FERRIER, Conseiller Régional d'Ile-de-France (Les Verts)

 

 

Par Eddie AIT
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Samedi 18 février 2006

Les habitants des petites villes plébiscitent "la qualité de vie" et celle "de l'environnement" de leur lieu de résidence.

Plus de neuf habitants sur dix (93%) des villes de 3 000 à 20 000 habitants placent en premiers avantages de leur lieu de résidence "la qualité de vie" et celle "de l'environnement", selon un sondage IFOP pour l'Association des petites villes de France (APVF), Ouest-France et la Gazette des communes.

Les rapports avec le voisinage (91%) viennent en troisième position parmi les avantages cités, devant "la sécurité publique" (82%), les services aux personnes âgées (72%) ou encore l'accès aux soins (71%).

En revanche, ils sont 68% à penser qu'habiter dans une petite ville constitue "plutôt un inconvénient" pour la recherche d'un emploi.

Appelés à dire quels sont les services publics les plus importants pour eux, 98% citent la poste, 93% un collège ou un lycée, 88% souhaitent un commissariat de police ou une caserne de gendarmerie.

Viennent ensuite, pour 76% des personnes interrogées, une agence de l'ANPE, pour 75%, un hôpital public ou encore pour 74%, une gare SNCF. Seuls 32% aimeraient disposer d'une agence de la Banque de France

Plus des trois quarts des personnes interrogées sont favorables à la conservation des maternités dans leurs villes "même si cela doit coûter plus cher à la collectivité publique".

Enfin, 78% des personnes interrogées considèrent que la construction européenne a des "incidences positives" sur "la possibilité pour chacun d'avoir des services publics près de chez soi". 72% pensent de même s'agissant de la "qualité des services fournis" et 69% des "tarifs des services publics".

Par Eddie AIT
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Lundi 24 juillet 2006
Les Verts Yvelines Enquête publique sur le PPRI
Observations de Lucien FERRIER sur le registre le 13 juillet 2006
 
Le PPRI qui est soumis à enquête publique et qui n'a pas été présentée aux populations riveraines, ne répond pas aux véritables objectifs et enjeux d'un PPRI.
 
En effet, si l'un des objectifs affichés, celui "de renforcer la prévention des risques d'inondations en interdisant l'urbanisation de certains secteurs va dans le bon sens" (afin d'arrêter les nouvelles implantations humaines dans les zones les plus dangereuses), il n'en demeure par moins qu'un autre des objectifs principaux d'un PPRI, celui " d'étendre les zones d'expansion de crues et de stockage (au vu des risques de plus en plus importants d'une crue centenale et des conséquences du changement climatique) n'est nullement pris en compte.

Ce nouveau PPRI, en régression par rapport au PPRI par anticipation du 22 novembre 2002, offre encore une part beaucoup trop belle aux secteurs économiques (l'industrie automobile Peugeot-Talbot, le doublement de la zone d'activités de la plaine d'Achères-Poissy, l'extension des activités aéronautiques et aérospatiales des Mureaux, etc ...) au détriment des volets sécurité-humain des populations riveraines et environnemental par la réduction de surfaces très importantes situées en zones inondables.
 
La fonction et l'objectif de préservation des capacités de stockage et d'écoulement des crues ainsi que la sauvegarde de l'équilibre et la qualité des milieux naturels ne sont pas vraiment pris en compte. C'est la grande oubliée de ce PPRI. Ce n'est pas la création d'une zone marron, bande de 25 mètres parallèle au fleuve qui répondra à cet objectif. Elle ne fera que faciliter l'écoulement de la Seine ... c'est tout !! On se demande également pourquoi il est autorisé dans cette zone marron "des constructions nouvelles ... à usage de restaurants". Encore une exception qui créé une inégalité de traitement entre les particuliers et cette catégorie commerciale. Si dans un passé récent, les mauvais exemples ne manquent pas (extension GEFCO de Peugeot-Talbot à Poissy, Le supermarché Leclerc d'Achères, la ZAC de Bouygues Immobilier à Carrières-sous-Poissy ...), le lobbing de certains élus et des promoteurs immobiliers semble avoir encore obtenu gain de cause au détriment des risques, des particuliers et des enjeux écologiques. Il nous paraît tout a fait contradictoire et anormal au niveau local de vouloir développer des immenses zones industrielles avec leurs conséquences : imperméabilisation des terrains, réductions des zones d'expansion des crues, alors que les besoins de stockage (temporaires ou définitif) actuellement disponibles prévus par les différentes collectivités comme la Région, l'Agence de Bassin Seine Normandie, l'entente Oise Aisne, sont notoirement insuffisants.
 
Au delà des "petits arrangements" entre certaines municipalités et les services du Préfet révélés par certaines incohérences (ou exceptions) de zonage par rapport à la situation topographique des terrains au regard de la crue de 1910 (les cartes d'aléas ne sont pas d'ailleurs pas jointes au dossier), nous tenons à attirer l'attention de Monsieur le Commissaire Enquêteur sur "la transformation scandaleuse d'une zone verte sur la base de loisirs de Verneuil en une zone blanche constructible" !!! En effet, cette zone a fait l'objet d'un arrêté préfectoral en date du 4 juillet 2003 (pièce jointe) avec mise en demeure de supprimer la butte située entre la rive nord de l'étang et la Seine. Ces remblaiements font actuellement également l'objet d'un recours au Tribunal Administratif de Versailles. Visiblement des pressions politiques ont eu lieu auprès des services du Préfet pour transformer cette zone verte en zone blanche. 
 
Par Eddie AIT
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Lundi 23 octobre 2006
Un exemple d'intervention dans une commune Eddie AIT, Conseiller Régional d’Ile-de-France (PRG) dénonce l’absence de réponse municipale apportée à la multiplication des tags et graffes à Carrières-sous-Poissy sur la voie publique, le mobilier urbain, les immeubles, ainsi que  sur les édifices publics et privés.
 
Dans une lettre ouverte adressée le 23.10.2006 au Maire UMP, Eddie AIT précise : «  Membre de la Commission Citoyenne du Contrat local de Sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD), je m’interroge aujourd’hui sur l’absence de réponse apportée à ce problème par votre équipe municipale. »
 
Si les tags résultent sans doute d’un besoin d’expression latent, nous ne pouvons rester inactifs devant la détérioration de l’image de la commune. Lorsqu’un tag apparaît sur un mur, une façade etc, et si celui si n’est pas immédiatement effacé, d’autres tags peuvent faire rapidement leur apparition à côté. Ce développement est facteur de « sentiment d’insécurité ». La lutte contre les tags et les graffes doit être affirmée comme une priorité communale. Face à cette pollution visuelle, une large campagne de sensibilisation à destination des habitants doit être menée.
 
Eddie AIT préconise : « …soucieux que la commune soit actrice et incitatrice d’une meilleure qualité de vie, je vous invite à mettre sur pied une équipe spécialisée, affectée exclusivement au nettoiement du patrimoine communal, des espaces publics souillés (à l’exception des bâtiments classés qui imposent une intervention toute particulière). Dans le cadre d’un service communal gratuit, les Services Techniques municipaux devront intervenir également auprès des particuliers qui en font la demande pour effacer les tags réalisés sur les façades donnant sur la rue. Par ailleurs, tout tag sur un bien public (bâtiment, mobilier urbain, panneau de signalisation), devra amener systématiquement un dépôt de plainte. »
Par Eddie AIT
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Mercredi 1 novembre 2006
A lire dans le Courrier des Yvelines (1.11.2006)
 
La lutte contre les tags et les grafs semblent être le nouveau cheval de bataille d’Eddie AIT. Dans un courrier adressé au Maire le 23 octobre, le conseiller régional d’Ile-de-France condamne l’absence de réponse appropriée à ce problème par l’équipe de Daniel SCHALCK. « Si les tags résultent sans doute d’un besoin d’expression latent, nous ne pouvons pas rester inactifs devant la détérioration de l’image de la commune.  Face à cette pollution visuelle, une campagne de sensibilisation doit être menée à destination des habitants. » Eddie AIT préconise la mise en place d’une « équipe spécialisée », affectée exclusivement au nettoiement du patrimoine communal, des espaces publics souillés. « Les services techniques devront intervenir chez les particuliers qui en font la demande. »
Par Eddie AIT
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Vendredi 3 novembre 2006
A lire dans Le Parisien Yvelines (1.11.2006)
 
Ils fleurissent un peu partout : sur les murs des particuliers, sur la voie publique… Depuis quelques semaines, certains habitants de Carrières-sous-Poissy dénoncent la présence de certains tags dans le centre ville et les quartiers environnants. Inesthétiques à souhait, ces graffitis s’invitent même dans le débat politique puisque Eddie AIT, le chef de l’opposition (PRG) s’est emparé du sujet : « Nous ne pouvons pas rester inactifs. Il faut que les services techniques municipaux puissent intervenir chez les particuliers qui le demandent », lâche le candidat aux élections législatives de 2007…
Par Eddie AIT
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Mardi 27 mars 2007
Lettre ouverte à Daniel SCHALCK, Maire UMP de Carrières, à propos de la reprise légale des expulsions locatives.
Par Eddie AIT
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Mardi 3 avril 2007
La Région a décidé de consacrer plus d’un milliard d’euros au renouvellement urbain dans les sept ans à venir. Des moyens sans précédent qui s’accompagnent d’une volonté : le maintien et le développement des services publics dans les quartiers concernés.
 
Le conseil régional a décidé, le 13 mars, de consacrer un milliard d'euros sur la période 2007-2013 à la rénovation de 135 quartiers prioritaires franciliens en partenariat avec l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU).
 
Il a également voté une enveloppe de 84 millions d’euros pour les projets relevant d’opérations isolées dans 85 autres quartiers sur la même période. Le coût des projets de rénovation des 135 quartiers prioritaires est évalué à 14.7 milliards d’euros. 
 
Parmi les quartiers définis par la Région avec l'ANRU, il figure le quartier des Grésillons à Carrières-sous-Poissy. Sur la base d’une contribution estimée à 6% minimum par site, elle s’engage à consacrer (pour toute l’Ile-de-France) 1 milliard d’euros à la rénovation urbaine.
 
Toutefois, la Région a posé des conditions à son engagement financier :
 
- Les aides que la Région accorde pourront être modulées selon la situation socio-économique des collectivités locales.
- La Région ne participera pas au financement des opérations de démolition de logements, sociaux ou privés
- Le maintien et le développement des services publics de proximité avec, en particulier, la présence de bureaux de poste.
- La concertation avec les habitants doit prévaloir et précéder toute prise de décision.
- Quant aux opérations de reconstruction de logements sociaux, celles-ci sont financées par la Région sous réserve de justification dans la convention ANRU, du programme global de reconstitution de l’offre de logements sociaux démolie, quel qu’en soit l’opérateur, à raison, pour un logement démoli, d’au moins un logement reconstruit présentant le même niveau de conventionnement à l’échelle de la commune ou de l’intercommunalité ou à défaut du bassin d’habitat ou du département.
 
Eddie AIT précise : « La concertation avec les habitants et les associations du quartier concerné par les opérations de rénovation est la seule garantie d’une amélioration du cadre de vie. Le cadre de vie devra être adapté à leurs attentes, notamment dans les domaines des équipements commerciaux et publics mais aussi en terme de besoin de locaux associatifs et de voies de circulation. Le Maire UMP de Carrières à une grande responsabilité. Il doit l’assumer et ne pas décevoir. Rien n’est moins sûr ! »
Par Eddie AIT
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