Réunie en Conseil Municipal le jeudi 3 novembre 2005, la ville de Carrières sous Poissy, sous la direction d’une municipalité UMP, a adopté son Plan Local d’Urbanisme (PLU). Le PS et le PRG déplorent cet état de fait. Eddie AIT, Conseiller Régional d’Ile-de-France, Responsable local du PRG, et Mireille Bourbon-Perez, Secrétaire de la Section Socialiste, déclarent :
« Le PLU de Carrières se caractérise par un développement excessif de l’urbanisation. Il compte plus de 10 zones à urbaniser (AU) et ne tient pas compte du projet de Périmètre régional d’Intervention foncière (PRIF), ayant pour objet la préservation écologique et environnementale de la Boucle de Chanteloup. Cette urbanisation n’est pas accompagnée par la réalisation d’équipements communaux (sociaux, crèches…), indispensables à un tel développement. A titre d’exemple, l’usine d’épuration de Carrières est d’ores et déjà sous dimensionnée et désormais obsolète. »
Le PS et le PRG souhaitaient une diminution significative des zones à urbaniser, notamment celles situées au Nord (derrière le centre commercial Leclerc Centre et autour du Cimetière) et à l’Ouest de la commune (autour du tracé de la future A 104). Quelle meilleure opportunité qu’un vrai débat autour de l’aménagement du territoire de Carrières-sous-Poissy aux prochaines échéances électorales ?
Le PS le PRG précisent : « Un tel PLU ne permettra pas à la commune de trouver un juste équilibre entre un développement maîtrisé et équilibré, un renouvellement urbain de qualité et une valorisation paysagère des bords de Seine. Il révèle un manque évident d’attachement à la défense de l’environnement et le peu de volonté politique de la municipalité UMP de préserver le devenir de la Plaine et de l’agriculture péri - urbaine. »
Par Eddie AIT
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Madame, Messieurs les Maires de
Chapet, Verneuil, Vernouillet, Triel, Chanteloup, Andrésy et Carrières-sous-Poissy.
Au moment où sont annoncées les Opérations d’Intérêt National (OIN) dans les Yvelines, nous tenions à vous rappeler notre attachement à la préservation environnementale et écologique de la Boucle de Chanteloup et notre opposition à une urbanisation continue et excessive de cet espace, à l’exemple de la Boucle de Gennevilliers.
Si l’Opération d’Intérêt National sur la Boucle de Chanteloup doit être envisagée comme un levier du développement économique et social, elle ne serait être une remise en cause d’un « espace ouvert » qui, par sa composition et sa structuration, joue un rôle clé en terme de qualité de vie et participe à la mise en œuvre de la ceinture verte.
La préservation des « espaces ouverts » figure d’ailleurs au nombre des orientations prioritaires de la Région Ile-de-France dans le cadre de la révision du SDRIF. Dans cet esprit, nous tenions à vous faire part de notre inquiétude quant aux récentes annonces et prises de positons à leur encontre.
Aussi, l’hypothèse d’un Périmètre Régional d’Intervention Foncière (PRIF), qui porterait sur 300 à 400 hectares, avec en partie centrale 250 hectares de terres agricoles, trouve ici toute sa pertinence.
L’étude réalisée par la Conseil de l’Architecture, de l’Urbanisme et de l’Environnement des Yvelines (CAUE 78), financée en grande partie par l’AEV (Agence des Espaces Verts du Conseil Régional d’Ile-de-France), a démontré la faisabilité et la pertinence du PRIF. Sa présentation en juin 2004 avait d’ailleurs recueilli un accueil chaleureux des communes d’Andrésy, de Chanteloup, de Triel et de Carrières.
Le PRIF favoriserait également le maintien d’une activité agricole périurbaine et créatrice d’emplois.
Aussi, nous vous demandons de bien vouloir favoriser sa mise en œuvre, en adoptant, dans le cadre municipal et/ou intercommunal (dans le cadre de la Communauté de Communes « Les Deux Rives de Seine » pour les communes membres), sur la base des résultats de l’étude réalisée par le CAUE 78, une délibération portant sur sa création et sa délimitation.
Elus régionaux de la Boucle de Chanteloup, nous sommes particulièrement attachés au bon déroulement d’un tel processus et apporterons une contribution significative en faveur du PRIF dans le cadre de la révision engagée du Schéma Directeur de l’Ile-de-France.
Ces remarques ne sont pas nourries par une position partisane. Elles sont le résultat d’une expérience collective et de la volonté de garantir à chacun un cadre de vie préservé en faisant de l’Ile-de-France la première éco - région d’Europe.
Nous vous renouvelons, Madame, Messieurs les Maires, l’expression de nos cordiales salutations.
Eddie AIT, Conseiller Régional d'Ile-de-Francec (PRG)
Lucien FERRIER, Conseiller Régional d'Ile-de-France (Les Verts)
Par Eddie AIT
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Les habitants des petites villes plébiscitent "la qualité de vie" et celle "de l'environnement" de leur lieu de résidence.
Plus de neuf habitants sur dix (93%) des villes de 3 000 à 20 000 habitants placent en premiers avantages de leur lieu de résidence "la qualité de vie" et celle "de l'environnement", selon un sondage IFOP pour l'Association des petites villes de France (APVF), Ouest-France et la Gazette des communes.
Les rapports avec le voisinage (91%) viennent en troisième position parmi les avantages cités, devant "la sécurité publique" (82%), les services aux personnes âgées (72%) ou encore l'accès aux soins (71%).
En revanche, ils sont 68% à penser qu'habiter dans une petite ville constitue "plutôt un inconvénient" pour la recherche d'un emploi.
Appelés à dire quels sont les services publics les plus importants pour eux, 98% citent la poste, 93% un collège ou un lycée, 88% souhaitent un commissariat de police ou une caserne de gendarmerie.
Viennent ensuite, pour 76% des personnes interrogées, une agence de l'ANPE, pour 75%, un hôpital public ou encore pour 74%, une gare SNCF. Seuls 32% aimeraient disposer d'une agence de la Banque de France
Plus des trois quarts des personnes interrogées sont favorables à la conservation des maternités dans leurs villes "même si cela doit coûter plus cher à la collectivité publique".
Enfin, 78% des personnes interrogées considèrent que la construction européenne a des "incidences positives" sur "la possibilité pour chacun d'avoir des services publics près de chez soi". 72% pensent de même s'agissant de la "qualité des services fournis" et 69% des "tarifs des services publics".
Par Eddie AIT
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Enquête publique sur le PPRI
Observations de Lucien FERRIER sur le registre le 13 juillet 2006
Le PPRI qui est soumis à enquête publique et qui n'a pas été présentée aux populations riveraines, ne répond pas aux véritables objectifs et enjeux d'un PPRI.
En effet, si l'un des objectifs affichés, celui "de renforcer la prévention des risques d'inondations en interdisant l'urbanisation de certains secteurs va dans le bon sens" (afin d'arrêter les nouvelles implantations humaines dans les zones les plus dangereuses), il n'en demeure par moins qu'un autre des objectifs principaux d'un PPRI, celui " d'étendre les zones d'expansion de crues et de stockage (au vu des risques de plus en plus importants d'une crue centenale et des conséquences du changement climatique) n'est nullement pris en compte.
Ce nouveau PPRI, en régression par rapport au PPRI par anticipation du 22 novembre 2002, offre encore une part beaucoup trop belle aux secteurs économiques (l'industrie automobile Peugeot-Talbot, le doublement de la zone d'activités de la plaine d'Achères-Poissy, l'extension des activités aéronautiques et aérospatiales des Mureaux, etc ...) au détriment des volets sécurité-humain des populations riveraines et environnemental par la réduction de surfaces très importantes situées en zones inondables.
La fonction et l'objectif de préservation des capacités de stockage et d'écoulement des crues ainsi que la sauvegarde de l'équilibre et la qualité des milieux naturels ne sont pas vraiment pris en compte. C'est la grande oubliée de ce PPRI. Ce n'est pas la création d'une zone marron, bande de 25 mètres parallèle au fleuve qui répondra à cet objectif. Elle ne fera que faciliter l'écoulement de la Seine ... c'est tout !! On se demande également pourquoi il est autorisé dans cette zone marron "des constructions nouvelles ... à usage de restaurants". Encore une exception qui créé une inégalité de traitement entre les particuliers et cette catégorie commerciale. Si dans un passé récent, les mauvais exemples ne manquent pas (extension GEFCO de Peugeot-Talbot à Poissy, Le supermarché Leclerc d'Achères, la ZAC de Bouygues Immobilier à Carrières-sous-Poissy ...), le lobbing de certains élus et des promoteurs immobiliers semble avoir encore obtenu gain de cause au détriment des risques, des particuliers et des enjeux écologiques. Il nous paraît tout a fait contradictoire et anormal au niveau local de vouloir développer des immenses zones industrielles avec leurs conséquences : imperméabilisation des terrains, réductions des zones d'expansion des crues, alors que les besoins de stockage (temporaires ou définitif) actuellement disponibles prévus par les différentes collectivités comme la Région, l'Agence de Bassin Seine Normandie, l'entente Oise Aisne, sont notoirement insuffisants.
Au delà des "petits arrangements" entre certaines municipalités et les services du Préfet révélés par certaines incohérences (ou exceptions) de zonage par rapport à la situation topographique des terrains au regard de la crue de 1910 (les cartes d'aléas ne sont pas d'ailleurs pas jointes au dossier), nous tenons à attirer l'attention de Monsieur le Commissaire Enquêteur sur "la transformation scandaleuse d'une zone verte sur la base de loisirs de Verneuil en une zone blanche constructible" !!! En effet, cette zone a fait l'objet d'un arrêté préfectoral en date du 4 juillet 2003 (pièce jointe) avec mise en demeure de supprimer la butte située entre la rive nord de l'étang et la Seine. Ces remblaiements font actuellement également l'objet d'un recours au Tribunal Administratif de Versailles. Visiblement des pressions politiques ont eu lieu auprès des services du Préfet pour transformer cette zone verte en zone blanche.
Par Eddie AIT
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Ils fleurissent un peu partout : sur les murs des particuliers, sur la voie publique… Depuis quelques semaines, certains habitants de Carrières-sous-Poissy dénoncent la présence de certains tags dans le centre ville et les quartiers environnants. Inesthétiques à souhait, ces graffitis s’invitent même dans le débat politique puisque Eddie AIT, le chef de l’opposition (PRG) s’est emparé du sujet : « Nous ne pouvons pas rester inactifs. Il faut que les services techniques municipaux puissent intervenir chez les particuliers qui le demandent », lâche le candidat aux élections législatives de 2007…
Par Eddie AIT
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La Région a décidé de consacrer plus d’un milliard d’euros au renouvellement urbain dans les sept ans à venir. Des moyens sans précédent qui s’accompagnent d’une volonté : le maintien et le développement des services publics dans les quartiers concernés.
Le conseil régional a décidé, le 13 mars, de consacrer un milliard d'euros sur la période 2007-2013 à la rénovation de 135 quartiers prioritaires franciliens en partenariat avec l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU).
Il a également voté une enveloppe de 84 millions d’euros pour les projets relevant d’opérations isolées dans 85 autres quartiers sur la même période. Le coût des projets de rénovation des 135 quartiers prioritaires est évalué à 14.7 milliards d’euros.
Parmi les quartiers définis par la Région avec l'ANRU, il figure le quartier des Grésillons à Carrières-sous-Poissy. Sur la base d’une contribution estimée à 6% minimum par site, elle s’engage à consacrer (pour toute l’Ile-de-France) 1 milliard d’euros à la rénovation urbaine.
Toutefois, la Région a posé des conditions à son engagement financier :
- Les aides que la Région accorde pourront être modulées selon la situation socio-économique des collectivités locales.
- La Région ne participera pas au financement des opérations de démolition de logements, sociaux ou privés
- Le maintien et le développement des services publics de proximité avec, en particulier, la présence de bureaux de poste.
- La concertation avec les habitants doit prévaloir et précéder toute prise de décision.
- Quant aux opérations de reconstruction de logements sociaux, celles-ci sont financées par la Région sous réserve de justification dans la convention ANRU, du programme global de reconstitution de l’offre de logements sociaux démolie, quel qu’en soit l’opérateur, à raison, pour un logement démoli, d’au moins un logement reconstruit présentant le même niveau de conventionnement à l’échelle de la commune ou de l’intercommunalité ou à défaut du bassin d’habitat ou du département.
Eddie AIT précise : « La concertation avec les habitants et les associations du quartier concerné par les opérations de rénovation est la seule garantie d’une amélioration du cadre de vie. Le cadre de vie devra être adapté à leurs attentes, notamment dans les domaines des équipements commerciaux et publics mais aussi en terme de besoin de locaux associatifs et de voies de circulation. Le Maire UMP de Carrières à une grande responsabilité. Il doit l’assumer et ne pas décevoir. Rien n’est moins sûr ! »
Par Eddie AIT
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